Imagerie

Utilisation du Flux numérique pour une réhabilitation implantaire complète à la mandibule

Cas d’extraction-implantation multiples avec utilisation d’un guide de nivellement osseux associé à un guide chirurgical réalisé par assistance informatique et mise en charge fonctionnelle immédiate avec une prothèse réalisée par le process Cad Cam à partir de la planification numérique.

Méthode d'évaluation de la cicatrisation tissulaire lors de l'implantation post-extractionnelle

La littérature apparait discordante sur la capacité de nos traitements à optimiser le contrôle de l’architecture tissulaire dans les situations d’implantation post-extractionnelles. La problématicité de l’évaluation de la cicatrisation pourrait en être une des raisons. La pertinence de cette question est à l’origine de cet article qui propose une méthode d’évaluation à l’aide de scanners dentaires (CBCT) qui quantifie par des mesures les volumes tissulaires osseux et muqueux obtenus après cicatrisation et les compare à la situation préopératoire.

 

Variabilité du bas fond sinusien et implantologie : Implantation immédiate ou différée pour le remplacement des molaires maxillaires

Le remplacement des molaires maxillaires met le praticien devant le choix de l'implantation immédiate ou différée. La fréquence des situations favorables à l’une ou l’autre de ces deux approches reste méconnue et n’a été mesurée par aucune étude. Nous proposons donc une étude exclusive et novatrice sur la variabilité du bas fond sinusien et de ses conséquences en implantologie.

Cone Beam et sinusites odontogènes

Le cone beam 3D permet de diagnostiquer les sinusites odontogènes. Etat des faits.

Les sinusites odontogènes ou d’origine dentaire sont une cause fréquente de sinusite chronique antérieure, c’est-à-dire typiquement limitée à un sinus maxillaire et aux cellules ethmoïdales antérieures et frontales homolatérales (15 à 30 % selon les séries). La proximité des sinus maxillaires (ou antres d’Highmore) et des apex des dents antrales (surtout 2èmes prémolaires et 1ères molaires, mais parfois 1ères prémolaires et 2èmes ou 3èmes molaires, voire canines) associée à l’absence de réelle corticale du plancher sinusien explique la grande perméabilité de ce plancher, mettant en quasi communication les alvéoles antrales et les cavités sinusiennes maxillaires et responsable de la fréquence des sinusites d’origine dentaire.

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